Et des larmes encore qui ne cesse de couler
La fin d'une vie et le noir sidéral
On a tous peur du vide
Une brise d'été qui réchauffe mon corps
Avec indifférence je le revois encore
Et je rêve de m'allonger dans ce champ de blé
J'ai encore peur du vide
Le froid mordant de l'hiver sur mon visage
Je sens les regards qui se défilent
La vérité est triste à voir
Je n'suis faite que de vide




